0
0
0
s2sdefault

 

12 août 2018 : La joie des nouvelles naissances dans la province CMR

Après la célébration de l’entrée au noviciat de 15 novices (11 pour la province du Cameroun et 4 pour la province de l’Afrique du Sud), le dimanche matin du 12 août 2018 était consacré à la célébration des premières professions religieuses.

Quatre novices (Fabrise Pekwefah, Roméo Wilfried Mot, Bermondo Tonton Donken et Nigel Suiraleng Nyuydze) étaient appelés à faire vœux de pauvreté, de chasteté et d’obéissance. C’est au cours d’une messe présidée par le P. Jean Marie Signié, Supérieur Provincial, que ces quatre jeunes ont accepter le suivre le Christ en professant les conseils évangéliques. Ces frères sont accompagnés dans leur "oui" au Seigneur par la prière et l’affection de toute la communauté chrétienne de la paroisse Sainte Anne de Ndoungué, à laquelle se sont joints les amis et connaissance, ainsi que de nombreux confrères. L’eucharistie était concélébrée par une dizaine de prêtres au rang desquels, le P. Léopold Mouakouet, Conseiller général pour l’Afrique, le P. Bernard Sompane, Supérieur Provincial de l’Afrique du Sud et le P. Giovanni Pross, qui a prêché la retraite par laquelle les néo-profès se sont préparés à ce premier engagement religieux.

Dans son homélie de circonstance, le P. Léopold, à travers les textes du jour, a dit à ces jeunes que Jésus ne suis pas la tendance naturelle. Il rompt cette tendance et donne à l’histoire une autre tournure. Il les invites, lorsqu’ils seront pris dans leur tendance naturelle, à savoir s’asseoir, à s’organiser, pour donner à leur vie une tournure qui respecte toujours la volonté du Père.

Dans leur mot de remerciement, les néo-profès ont exprimé trois choses qu’ils ont retenu de leur noviciat et qui les guideront tout au long de leur vie religieuse : ils doivent être des religieux fiers de l’être, conscient du fait que le peuple attend d’eux, non pas seulement des discours, mais surtout un témoignage qu’ils devront rendre en sortant de la sacristie qu’a été leur temps de noviciat.

Au terme de la belle célébration liturgique, un repas à la hauteur de l’évènement a permis de clôturer la fête en beauté. Comment ne pas voir un clin d’œil du ciel au moment où cette cérémonie s’est achèvée, sans une goutte de pluie, dans une région si souvent arrosée en ce mois d’août ?

P. Hervé Ndeffeu Fogang, scj